Dispositif

Depuis 1993, les propriétaires-bailleurs qui entreprennent des travaux de rénovation peuvent imputer les déficits occasionnés par ces dépenses sur leurs revenus globaux.

Fiscalité

Les déficits fonciers résultant de dépenses payées autres que les intérêts d’emprunt, sont imputables, sous certaines conditions, sur le revenu global à hauteur de 10 700 € (ou 15 300 € pour les immeubles sur lesquels est pratiquée la déduction au titre de l’amortissement « Périssol »). La partie du déficit qui excède 10 700 € (ou 15 300 €) ou qui résulte d’intérêts d’emprunts est imputable sur les revenus fonciers des dix années suivantes.
Conseil pour défiscaliser : Afin de bénéficier au maximum de l'imputation sur le revenu global il peut être intéressant de faire les travaux à cheval sur deux années.

Obligations

Seules sont déductibles les dépenses relatives à des travaux d’entretien, de réparation ou d’amélioration. Les dépenses d’amélioration doivent concerner les locaux d’habitation. Celles relatives aux travaux de construction, d’agrandissement ou de reconstruction ne bénéficient pas de cet avantage fiscal. Pour bénéficier de l'imputation sur le revenu global, il faut que le propriétaire loue l'immeuble pendant au moins trois ans.

Contribuables concernés

Imputation des déficits fonciers sur les revenus globaux :
concerne l’ensemble des investisseurs ayant des revenus fonciers qui souhaitent rénover leur patrimoine pierre tout en bénéficiant d’allégements fiscaux.


Textes de référence

• Loi de finances pour 1993.
Instauration de la possibilité d’imputer les déficits fonciers sur les revenus globaux à concurrence de 10 700 euros par an.
• Instruction administrative du 15 septembre 1993 (BOI 5-D-3121).
Précisions concernant la faculté d’imputer les déficits fonciers sur les revenus globaux.

LOCATIF ANCIEN NON CONVENTIONNE

<Accueil>

Pour plus de renseignements tél. au 06 89 10 47 85